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Faïencerie Georges, plus d’un siècle de tradition

 

La manufacture est fondée en 1898 par les frères Marest.

En 1908, elle est reprise par Félicien Cottard. Ce dernier

imposera sa signature désormais centenaire : deux noeuds

verts. C’est dans son atelier qu’ Emile Georges apprend

son métier. Il se révèle un excellent ouvrier, ne négligeant

aucune facette de la fabrication.

En 1926, Il reprend la faïencerie de son patron. Pendant vingt

ans, Emile et son épouse Marguerite, vont s’imposer à Nevers

dans la grande famille des faïenciers. Puis, Marguerite aidée

de son fils André, continue la fabrication traditionnelle.

André et sa femme Mireille perpétuent ensuite

la tradition familiale pendant plus de quarante ans.

En 1991, Jean-Pierre et Catherine Georges reprennent

le flambeau. Ils s’inscrivent entièrement dans la tradition,

notamment en remettant au goût du jour quelques pièces

provenant d’une exceptionnelle collection de moules

centenaires oubliés et en développant une nouvelle

association de teintes : l’application d’or sur blanc fixe.

En 2005, Jean-Pierre Georges poinçonne la terre

afin de garantir la fabrication in situ.

En 2010, Carole Georges et Jean-François Dumont

prennent la relève et, pour la quatrième génération,

la marque de la faïencerie Georges est perpétuée :

deux noeuds verts et le poinçon dans la terre certifient

que toutes les pièces sont fabriquées

et décorées dans notre atelier.

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La faïence de Nevers depuis 1565…

 

La région “Centre-Loire“ a de tout temps accueilli

des productions de céramiques. Les potiers y trouvaient

en effet en abondance une matière première essentielle :

des terres de grande qualité, ainsi que la source d’énergie indispensable

pour leurs fours : les bois du Morvan. De plus, l’emplacement géographique

a permis la commercialisation de la production par l’axe routier historique

Paris-Lyon et par la navigation fluviale sur la Loire et le canal de Briare.

Les premiers faïenciers, venant d’Italie et de Lyon, s’installent

à Nevers dans la deuxième moitié du XVI e siècle. Ils répondent alors

à l’invitation de Louis de Gonzague, Duc de Mant oue, devenu par son

mariage en 1565 avec Henriette de Clèves, le nouveau Duc de Nevers.

Les frères Conrade, notamment, font partie de cette élite artisanale

de céramistes italiens qui, redécouvrant les techniques d’un art

ancestral né en Mésopotamie au IXe siècle, sont passés maîtres

dans ce nouvel art de la faïence (nom dérivé de la ville de Faenza

en Italie). Une fois leur réputation faite, les potiers italiens

trouvèrent sur place, puis dans toute la France, une clientèle

éprise de ces merveilleuses faïences dites de “grand feu“,

aux couleurs vives et brillantes.

 

Dès le XVIIe siècle, Nevers s’affirme comme la capitale française

de la faïence et l’un des plus grands centres de production en Europe.

Se détachant des styles italiens où les décors bibliques ou mythologiques

(“a istoriati“) sont d’usage, les faïenciers nivernais créent leurs

propres répertoires. Ils s’inspirent des modes et n’hésitent pas

à bousculer les styles, si bien qu’au final, ils sont imités dans t ous

les grands centres européens. Ainsi se succèdent les fonds ondés,

les camaïeux bleus, les styles persans et chinois, les décors verts,

les fonds jaunes… C’est aussi la période de création du décor “en blanc fixe“

sur fond d’émail en bleu obscur, le célèbre “Bleu de Nevers“.

 

Au XVIIIe siècle, douze manufactures,concentrées dans le quartier Saint Genest,

emploient jusqu’à 600 ouvriers. Elles fournissent autant les grandes familles

bourgeoises et aristocratiques de services de table somptueux et de grandes

pièces d’apparat que les milieux plus modestes de pièces plus utilitaires

et moins onéreuses ou aux décors plus populaires : patronymiques,

anecdotiques et patriotiques… À la fin du XIX e siècle, afin de ne pas réduire

la production à la seule faïence populaire, les thèmes anciens sont repris

avec un certain succès. C’est pendant cette période que certaines fabriques

ont signé leurs pièces du fameux rébus : un “noeud vert“.

 

Cette signature, reprise par tous les faïenciers, deviendra le label de la faïence

de Nevers. Au cours du XXe siècle, la production continue. Les faïenciers

s’attachent à la production de pièces uniques de grande qualité,

entièrement modelées et décorées à la main dans les ateliers neversois.

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